
La beauté commence par un geste.
Une matière, une personne, un territoire et du temps.
Une création artisanale commence rarement par le produit fini. Elle commence par une matière, un geste appris, un territoire, une personne et le temps nécessaire pour transformer l’ensemble en une pièce cohérente.
Chez MeuAmour, le fait main n’est pas un décor marketing. Il doit être visible dans la matière, la technique et la manière dont la pièce est documentée.
Matières
Fibres végétales, perles, textiles, bois, céramique et matériaux choisis pour leur présence autant que pour leur histoire.
Gestes
Tressage, couture, vannerie, broderie, assemblage, modelage : le geste donne sa personnalité à la pièce.
Territoires
Chaque objet est replacé, autant que possible, dans la région, l’atelier ou la communauté dont il est issu.

Le point de départ du dessin.
Une matière naturelle impose son rythme. Elle varie, elle réagit à la lumière, elle peut être plus ou moins souple, plus ou moins dense. Le rôle du créateur n’est pas toujours de la contraindre mais souvent d’apprendre à travailler avec elle.
C’est particulièrement visible avec le Capim Dourado, dont l’éclat et la légèreté orientent naturellement les formes.

La précision sans l’uniformité industrielle.
« Fait main » ne signifie pas rechercher l’imperfection. Nous cherchons le point où la précision du geste rencontre la personnalité de la matière.
De petites variations peuvent exister d’une pièce à l’autre. Elles ne sont pas nécessairement des défauts : elles témoignent parfois du rapport direct entre la main et le matériau.

Rendre visible ce que l’on achète.
À mesure que les collections s’élargissent, MeuAmour veut documenter davantage chaque création : origine, artisan ou collectif lorsque cela peut être publié, matière, technique, dimensions, entretien et, lorsque cela est pertinent, communauté ou territoire.
Cette information fait partie de la valeur de l’objet. Elle évite les récits anonymes qui utilisent une identité culturelle sans expliquer d’où vient réellement la pièce.
Un savoir-faire vivant n’est pas figé. Il évolue avec celles et ceux qui le pratiquent.
Sélectionner, présenter et contextualiser sans se substituer aux artisans.
Le Capim Dourado constitue notre point de départ. Demain, le même niveau d’exigence doit accompagner les nouvelles matières, les collaborations autochtones documentées et d’autres expressions de l’artisanat brésilien.